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Décès d’Aboubacar Séné Diallo : ses proches témoignent avec émotion

L’ancien journaliste et animateur culturel de Nostalgie et de Djoma Média, Aboubacar Séné Diallo, est décédé dans la nuit du dimanche au lundi 26 octobre, aux environs de 1 heure du matin, des suites d’une courte maladie. Il laisse derrière lui une veuve et trois enfants. Sa disparition plonge sa famille, ses proches et ses anciens collaborateurs dans une profonde tristesse.

Dans la famille mortuaire, l’émotion reste vive. Parents, amis et connaissances, encore sous le choc, se rassemblent pour rendre hommage à celui qui a marqué leur vie par ses qualités humaines et ses relations de proximité.

Parmi les personnes venues présenter leurs condoléances figurent l’ancien ministre de la Culture Alpha Soumah, connu sous le nom de Bill de Sam, ainsi que l’artiste Petit Kandja. Tous deux évoquent avec émotion les souvenirs partagés avec le défunt.

Pour Alpha Soumah, cette disparition représente la perte d’un ami et d’un frère avec lequel il a entretenu une relation étroite pendant une dizaine d’années.

« Séné et moi, c’est une amitié et une fraternité d’une dizaine d’années. Nous avons travaillé ensemble à Guicopresse et participé à plusieurs projets. Il est toujours resté à mes côtés, et j’ai toujours été à ses côtés, dans les bons comme dans les mauvais moments. Nous nous sommes toujours soutenus mutuellement. Cela me fait très mal de parler de lui aujourd’hui au passé, parce que jusqu’à hier, nous étions encore auprès de lui. J’ai assisté à sa souffrance, mais aussi à certains moments de joie. Nous avons partagé beaucoup de choses ensemble », témoigne Alpha Soumah, alias Bill de Sam.

L’artiste Petit Kandja, lui aussi profondément affecté, se souvient d’un ami avec lequel il entretenait des rapports étroits. Il raconte les efforts déployés lorsque l’état de santé de l’ancien animateur s’est dégradé.

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« C’était vraiment un bon ami à moi. Nous nous entendions très bien et nous nous appelions souvent. Il venait me voir à tout moment. Quand j’ai appris qu’il était malade, je ne suis pas resté les bras croisés. Nous nous sommes battus jusqu’à ce qu’il rende l’âme. Aujourd’hui, nous sommes vraiment tristes. Même lorsque je l’appelais à minuit, il pouvait venir me voir. Franchement, je n’ai pas assez de mots pour exprimer ce que je ressens aujourd’hui », confie-t-il.

Après de longues années d’amitié et de complicité avec le défunt, Ousmane Camara revient également sur les qualités humaines d’Aboubacar Séné Diallo et sur les derniers jours de sa vie.

« C’était un homme de foi, un homme de cœur, très jovial et toujours disponible pour tout le monde. Il était malade et alité. Nous n’avons passé que quatre jours à l’hôpital. Il se plaignait de douleurs au ventre. En tout cas, les médecins ont fait tout ce qu’ils pouvaient, comme il le fallait. Mais le moment était arrivé », témoigne-t-il avec émotion.

Selon les témoignages recueillis auprès de ses proches, Aboubacar Séné Diallo était alité depuis quelques jours avant son décès et souffrait de douleurs abdominales. Malgré les efforts déployés pour le soigner, il a finalement rendu son dernier souffle dans la nuit du dimanche au lundi 26 octobre.

Sa disparition laisse un grand vide au sein de sa famille et parmi ses amis, ses collaborateurs et les acteurs du monde culturel et médiatique guinéen, qui pleurent la perte d’un homme dont ils retiennent avant tout la disponibilité, la convivialité et le sens de l’amitié.

Mohamed Finaba Dabo, pour siaminfos.com

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