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Mohamed Lamine Bangoura : la bataille judiciaire se poursuit après le verdict de la CRIEF

L’affaire Mohamed Lamine Bangoura connaît un nouveau rebondissement. Après sa condamnation à sept ans d’emprisonnement par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), l’ancien président de la Cour constitutionnelle fait désormais face à une nouvelle étape de la procédure judiciaire, sa défense ayant décidé de contester le jugement.

Les avocats de l’ancien responsable public n’ont pas caché leur désaccord avec la décision rendue par la juridiction. Ils dénoncent une « décision arbitraire », estimant que le verdict rendu contre leur client est injustifié.

Cette contestation intervient dans un dossier aux conséquences importantes pour Mohamed Lamine Bangoura, tant sur le plan pénal que financier. Outre la peine de prison, la CRIEF a prononcé une amende de deux milliards de francs guinéens et ordonné des mesures concernant ses biens.

En annonçant son intention de poursuivre la bataille judiciaire, la défense entend remettre en question la décision prononcée contre son client. L’examen de ses arguments pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre dans cette affaire.

Pour l’ancien président de la Cour constitutionnelle, l’enjeu est désormais de faire examiner les griefs soulevés par ses conseils. La suite de la procédure permettra de déterminer le sort de cette contestation.Mohamed Lamine Bangoura : la bataille judiciaire se poursuit après le verdict de la CRIEF

L’affaire Mohamed Lamine Bangoura connaît un nouveau rebondissement. Après sa condamnation à sept ans d’emprisonnement par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), l’ancien président de la Cour constitutionnelle fait désormais face à une nouvelle étape de la procédure judiciaire, sa défense ayant décidé de contester le jugement.

Les avocats de l’ancien responsable public n’ont pas caché leur désaccord avec la décision rendue par la juridiction. Ils dénoncent une « décision arbitraire », estimant que le verdict rendu contre leur client est injustifié.

Cette contestation intervient dans un dossier aux conséquences importantes pour Mohamed Lamine Bangoura, tant sur le plan pénal que financier. Outre la peine de prison, la CRIEF a prononcé une amende de deux milliards de francs guinéens et ordonné des mesures concernant ses biens.

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En annonçant son intention de poursuivre la bataille judiciaire, la défense entend remettre en question la décision prononcée contre son client. L’examen de ses arguments pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre dans cette affaire.

Pour l’ancien président de la Cour constitutionnelle, l’enjeu est désormais de faire examiner les griefs soulevés par ses conseils. La suite de la procédure permettra de déterminer le sort de cette contestation. Mohamed Lamine Bangoura : la bataille judiciaire se poursuit après le verdict de la CRIEF

L’affaire Mohamed Lamine Bangoura connaît un nouveau rebondissement. Après sa condamnation à sept ans d’emprisonnement par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), l’ancien président de la Cour constitutionnelle fait désormais face à une nouvelle étape de la procédure judiciaire, sa défense ayant décidé de contester le jugement.

Les avocats de l’ancien responsable public n’ont pas caché leur désaccord avec la décision rendue par la juridiction. Ils dénoncent une « décision arbitraire », estimant que le verdict rendu contre leur client est injustifié.

Cette contestation intervient dans un dossier aux conséquences importantes pour Mohamed Lamine Bangoura, tant sur le plan pénal que financier. Outre la peine de prison, la CRIEF a prononcé une amende de deux milliards de francs guinéens et ordonné des mesures concernant ses biens.

En annonçant son intention de poursuivre la bataille judiciaire, la défense entend remettre en question la décision prononcée contre son client. L’examen de ses arguments pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre dans cette affaire.

Pour l’ancien président de la Cour constitutionnelle, l’enjeu est désormais de faire examiner les griefs soulevés par ses conseils. La suite de la procédure permettra de déterminer le sort de cette contestation.

Hassane Diallo, pour siaminfos.com

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