Entre herbes envahissantes et pelouse fortement dégradée, le stade de Coléah offre un visage préoccupant. Alors que cette enceinte accueille actuellement les rencontres de la Ligue 2 guinéenne, les clubs se retrouvent contraints d’y disputer leurs matchs, faute d’alternatives. Une situation qui soulève de sérieuses interrogations sur les conditions de pratique du football en Guinée.
Le spectacle se joue sur le terrain, mais au stade de Coléah, l’état de la pelouse semble voler la vedette aux acteurs du jeu. Dans cette enceinte sportive , les conditions de jeu suscitent des inquiétudes. Le gazon, fortement détérioré, présente un aspect peu rassurant, tandis que des herbes envahissent plusieurs espaces du stade. Un décor difficilement compatible avec les exigences d’une compétition nationale.
Pourtant, c’est bien sur cette installation que se disputent actuellement les rencontres du championnat guinéen de Ligue 2. Les clubs engagés dans la compétition doivent composer avec cette réalité, sans véritable solution de rechange pour accueillir ou disputer leurs matchs ailleurs.
Au-delà de l’aspect visuel, la dégradation de la pelouse pose la question de la qualité du jeu. Sur un terrain en mauvais état, les passes peuvent manquer de précision, les déplacements devenir plus difficiles et les enchaînements techniques perdre en fluidité. Les joueurs sont également exposés à des risques supplémentaires lorsque la surface de jeu présente des irrégularités.
Dans une compétition où les clubs cherchent à progresser, à valoriser leurs joueurs et à obtenir des résultats, évoluer dans de telles conditions constitue un véritable défi.
Le football ne dépend pas uniquement du talent des joueurs ou de la préparation des équipes : la qualité des infrastructures joue également un rôle essentiel.
🖊 Amadou major Diallo, pour Siaminfos.com
