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Stade du 28-Septembre : le plus difficile commence après l’homologation

Le maintien de l’homologation du stade du 28-Septembre de Conakry par la Confédération africaine de football (CAF) relance une question essentielle : comment préserver durablement cette infrastructure pour le football guinéen ?

Au-delà de la décision de l’instance continentale, le véritable défi consiste désormais à maintenir le stade dans les conditions exigées pour accueillir les rencontres internationales. L’entretien des installations, le suivi des équipements et le respect des normes de sécurité doivent rester des priorités.

Pour la Guinée, disposer d’un stade homologué représente un enjeu sportif et organisationnel. Les sélections nationales et les clubs engagés dans les compétitions africaines peuvent ainsi espérer recevoir leurs adversaires à domicile, devant leur public, sans dépendre systématiquement d’infrastructures situées à l’étranger.

Mais cette possibilité ne peut être considérée comme acquise définitivement. La qualité des installations doit être préservée dans le temps, tandis que les éventuelles recommandations de la CAF doivent faire l’objet d’un suivi rigoureux.

La gestion du stade constitue donc un élément déterminant. Une infrastructure sportive ne se limite pas aux travaux de rénovation : elle nécessite également des ressources pour son entretien, une organisation efficace et une attention permanente aux exigences techniques.

Le maintien de l’homologation du stade du 28-Septembre offre une opportunité au football guinéen. La responsabilité des acteurs concernés est désormais de préserver cet acquis afin que Conakry puisse continuer à accueillir des rencontres internationales dans de bonnes conditions.

L’enjeu n’est plus seulement de disposer d’un stade homologué, mais de faire en sorte qu’il le reste.

Hassane Diallo, pour siaminfos.com

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