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L’Afrique plaide pour une justice climatique à la COP 28 : « Nous ne devons pas payer les méfaits des pays développés » (ministre de l’environnement Guinée)

Les pays de l’Afrique francophone signataires de la déclaration de Bamako en 2000 sur le changement climatique se sont retrouvés à Doubai à l’occasion de la COP 28. Ensemble, ils ont plaidé pour plus de justice climatique entre les pays développés et les pays africains en voie de développement ou sous-développés.

Pour la ministre guinéenne de l’Environnement et du Développement Durable, l’Afrique étant un faible émetteur à gaz à effet de serre ne doit pas supporter le lourd fardeau du changement climatique.

« Il faut parler de la justice climatique parce que l’Afrique est un faible émetteur et aujourd’hui nous payons le plus fort. Donc, ce n’est pas une charité que nous demandons aux pays développés, c’est un droit parce que nous ne devons pas payer leurs méfaits », a dit Hadja Safiatou Diallo au micro de la télévision nationale.

De son côté, Amadou Samaké, ministre de l’environnement du Mali dénonce une inéquité dans le partage des énergies vertes et plaide pour un accompagnement conséquent en faveur des pays africains.

« Les pays développés se sont industrialisés à partir des énergies issues du pétrole. Aujourd’hui, on nous demande nous de nous doter des sources d’énergie plus chères. Ce n’est pas équitable. Donc, nous sommes d’accord sur le principe mais il faut que nous ayons l’accompagnement nécessaire pour nous permettre de nous industrialiser à partir des énergies vertes », a-t-il sollicité.

 

Abdourahmane Pilimini Diallo pour siaminfos.com

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