Sélectionné pour vous :  Boké : un agent de sécurité de l’état civil blessé au cours d’une tentative de vol

Le président par intérim du CNOSCG aux Forces Vives : « Il y a d’autres façons de se faire entendre sans aller dans la rue »

Les réactions tombent les unes après les autres suite à la décision des Forces Vives de Guinée de descendre dans la rue à partir du 10 mai, 2023. Réagissant sur ce sujet, le président par intérim du conseil national des organisations de la société civile guinéenne indique que la manifestation n’est pas la meilleure option pour réserver un bon avenir à la transition guinéenne en cours. Elhadj Boubacar Fofana qui s’est confié à la rédaction de siaminfos.com dans la matinée de ce lundi, 08 mai 2023, invite les parties à s’entendre.

Pour cet activiste de la société civile guinéenne, il y a de cela plus de 12 ans que la Guinée est confrontée à des séries de manifestations d’ordre sociopolitique. Mais à l’en croire, les résultats ont toujours été les mêmes. En cette période de transition insiste-t-il, le mieux, c’est d’oeuvrer pour le bonheur de la Guinée.

 » Si on veut la paix en Guinée, chacun doit accepter la main tendue et des autorités, et des religieux, mais aussi des autres organisations qui prônent la paix. Pour qu’ensemble l’analyse soit faite et que ce qui peut être accepté et intégré dans la marche globale soit fait, et ce qu’on ne peut pas également de se dire la vérité pour que chacun accepte l’autre avec les différends que chacun a. Moi, j’appelle aux organisateurs de ces séries de manifestations d’annuler ou de renvoyer pour que les mains rendues s’élargissent et qu’on examine ensemble pour trouver un terrain d’entente », a lancé Elhadj Boubacar Fofana avant d’ajouter:

Sélectionné pour vous :  Faranah :autorités et citoyens célèbrent la fête de l'indépendance sous fond cohésion sociale

« Je crois bien qu’il y a d’autres façon de se faire entendre sans aller dans la rue. Je crois que notre avantage aujourd’hui, c’est de faire tout pour l’avancée de la mise en œuvre effective du chronogramme pour la bonne sortie de la Guinée de la transition et aller à l’ordre constitutionnel. Mais à chaque fois qu’il y a des bruits, si ce n’est pas bien concerté, ça ramène le problème de temps. Et le temps qui est contre nous, les 24 mois, s’il y a deux ou trois mois de manifestations, quel que soit l’aboutissement, on va dire que le retard, c’est par rapport à cela », a-t-il alerté au micro de siaminfos.com

 

Cheick Fantamadi

Laisser une réponse
Share to...