Sélectionné pour vous :  Vers le rejet du cadre de dialogue par Bah Oury, Kouyaté et cie ? : « Dans la mise en œuvre du cadre, on a constaté des insuffisances »

Mamou : le parquet du tribunal de première instance dresse le bilan des dossiers enregistrés en 2023

À l’image des autres services, le parquet de Mamou à sa tête le procureur Souleymane Kouyaté a passé ce dimanche en revue les différents dossiers enregistrés courant l’année 2023 au TPI de la ville carrefour. En tout, plus de 300 procès-verbaux sur 400 et quelques ont été jugés.

Selon l’empereur des poursuites, durant l’année 2023, le parquet du tribunal de première instance de Mamou a enregistré 434 procès verbaux. Parmi lesquels, il y avait 400 procès verbaux concernant les infractions délictuelles, une contravention et 34 dossiers criminels.

« Parmi les 400 dossiers délictuels, nous avons eu à juger 300 dossiers correctionnels. Quant au 34 dossiers criminels, le parquet a jugé 27 dossiers au cours de l’année 2023. Donc en tout, nous avons jugé 327 dossiers correctionnels et criminels à Mamou. C’est déjà un soulagement », s’est-il réjoui.

Selon le magistrat, son parquet a reçu cette année plus de dossiers de vol.

« Pendant les audiences, il y a des dossiers de condamnation et il y a des dossiers de relâche. Vous savez Mamou est une zone criminogène. Nous avons enregistré plus de 100 dossiers de vol. Après les dossiers de vol, nous avons les dossiers de viol qui viennent. Il y a aussi les dossiers de coups et blessures volontaires, injures et menaces », précise Souleymane Kouyaté.
Pour donc lutter contre cette insécurité dans la ville carrefour, le parquet de Mamou sollicite le concours des citoyens dans la dénonciation des hors la loi.

« Nous disons à la population de continuer à faire confiance en la justice, et de nous aider à dénoncer puisque nous vivons tous ensemble. Si la population s’implique davantage dans ce sens, je pense que nous serons à bout certainement de ces différentes infractions qui sévissent à Mamou », a-t-il fait savoir.

Sélectionné pour vous :  Préparatifs des examens nationaux à Labé : le Directeur préfectoral de l'éducation fait le point 

Pour rappel, certains prévenus poursuivis pour des faits présumés de parricide et d’infanticide ont été condamnés à 30 ans de réclusion criminelle assortis d’une période de sûreté par le tribunal de première instance de Mamou au cours de l’année 2023 qui s’achève.

 

Mamou, Saidou Kourouma pour Siaminfo.com

Laisser une réponse
Share to...