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Adoption des statuts de la Féguifot : « Est-ce que c’est parce qu’il y a eu pression de la part du gouvernement », s’interroge un journaliste sportif

Au cours d’une assemblée générale extraordinaire tenue samedi dernier, les 65 membres statutaires de la fédération guinéenne de football ont adopté à l’unanimité les statuts de la Féguifot. Ce, après un premier rejet en novembre 2022. Mais l’adoption de ces statuts alimente l’actualité au sein de la cité et chacun y va de son commentaire.

Certains journalistes sportifs saluent l’adoption de ces statuts qui vont mener à l’installation d’un nouveau bureau à la Fédération guinéenne de Football.

 »C’est une bonne nouvelle pour le football guinéen parce qu’il faut qu’on arrive à sortir de cette crise. Tout le monde est unanime que cette crise n’arrange personne dans ce milieu footballistique, que ça soit les membres statutaires et le CONOR, la fédération guinéenne de football. Y a certains membres statutaires qui n’étaient pas d’accord sur certains points mais aujourd’hui avec l’appui du président de la transition, le Premier ministre, le ministre des Sports, les deux camps se sont compris », déclare Amadou Major Diallo, journaliste sportif à Cavi média qui, par ailleurs, se pose des questions.

 »La question qu’on se pose est celle de savoir est-ce que c’est parce qu’il y a eu pression de la part du gouvernement ? Est-ce que c’est parce qu’on a pas assez de moyens au niveau de la fédération guinéenne de football ? Par ailleurs est-ce qu’il ne faut pas s’entendre pour obtenir quelque chose de la part de la FIFA, notamment le programme Forwad, un projet qui permet de construire des infrastructures sportives, voter des budgets pour relancer le football dans le cadre général. Si le pays est en crise, la Guinée ne peut pas profiter de cela. Est-ce qu’il faut accepter les négociations pour avoir des retombées financièrement et profiter du football guinéen comme ils ont l’habitude de le faire ou bien c’est parce qu’ils n’avaient de choix face à la pression du gouvernement ? Ils étaient obligés d’accepter mais dire qu’on est sortis d’une crise, ça reste à voir », indique le journaliste sportif.

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Ibrahima CAMARA pour siaminfos.com

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