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Bah Oury titille certains acteurs socio-politiques : « Il n’y a pas de second dialogue avec les forces dites vives de Guinée »

Dans les préalables posés par les Forces Vives de Guinée (FVG), figure la mise d’un dialogue présidé par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Un préalable qui n’est pas du goût du président de l’Union des Democrates pour la Renaissance de la Guinée (UDRG). A en croire Bah Oury, le collectif n’a pas d’autres choix que de rejoindre le cadre de dialogue existant.

Interrogé ce mardi, 20 juin 2023, il n’est pas passé par mille chemins pour mettre le point sur le ‘’i’’ : « Il n’y a pas de second dialogue avec les forces dites vives de Guinée. Il y a des pourparlers pour les amener à regagner le cadre de dialogue tel qu’il existe actuellement, c’est la seule issue raisonnable. Si tel n’est pas le cas, cela veut dire que dans ce cas là, ce sera la pagaille dans ce pays. Est-ce que nous voulons la pagaille ou nous voulons avancer ? Toutes leurs préoccupations ont été intégrées dans les 35 résolutions. Quelle que soit la personne de bonne foi, on ne peut pas dire que les 35 résolutions sont contre quelqu’un, elles sont pour une transition concertée, apaisée en Guinée », a-t-il martelé avant de lancer une invite aux acteurs sociopolitiques membres dudit collectif :

« Il faut qu’ils distinguent deux choses. Je suis justiciable à titre personnel en tant que président d’un parti qui est une institution politique. Je ne suis pas disponible, mon institution politique peut déléguer d’autres représentants pour continuer à faire ce que l’institution politique recommande. Mais si je m’accapare de mon institution politique en disant que c’est moi et rien que moi, c’est moi le responsable suprême, à partir de ce moment là rien n’est possible. C’est la raison pour laquelle ce pays a été plombé depuis l’indépendance. On ne distingue pas les aspects individuels et les aspects collectifs, tout est confondu à travers l’image d’un responsable suprême. Tant qu’on est dans ce schéma là, on sera dans des situations de blocage », a-t-il fait remarquer chez nos confrères de FIM FM.

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Mohamed Lamine Souaré pour siaminfos.com

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