Sélectionné pour vous :  Résultats du BEPC et CEE à Labé: zéro admis dans beaucoup d'écoles, à Kaalan et Sannoun

Amélioration des conditions de vie des Guinéens : « On veut quitter la phase des promesses pour la phase de l’action » ( Ousmane Keita)

Le Premier ministre guinéen était lundi, 27 mai dernier devant les conseillers nationaux de la transition pour présenter la politique générale du gouvernement. En marge de cette présentation qui fait encore couler ancre et salive, Amadou Oury Bah avait fait plusieurs annonces allant dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des Guinéens. Il s’agit notamment de l’amélioration de la desserte en électricité. Mais pour le président de l’union des consommateurs de Guinée, les actes concrets doivent précéder les annonces.

Pour Ousmane Keita, il est temps pour les dirigeants du pays de quitter dans les discours pour lier l’acte à la parole.

« Moi, j’ai toujours dit et je le répète, tant qu’on a le courant et le bon courant, c’est normal qu’on paie le prix qu’il faut. Mais, le bon courant quand on l’aura ? Si on ne l’a pas déjà. Deuxièmement, quand aura-t-on le courant 24/24? C’est surtout ça le problème. Est-ce qu’ une association des consommateurs peut être convaincue à 100%? Qu’on soit convaincus ou pas, ce n’est pas là la question. La question, c’est quand tout ce qui a été dit sera mis en place. Et l’autre question, quel est le processus qui a été mis en place pour que toutes les promesses se concrétisent. On veut quitter la phase des promesses pour la phase de l’action », indique Ousmane Keïta.

Dans le domaine de la santé également, le chef du gouvernement guinéen avait fait des annonces. Mais pour Ousmane Keita, cela n’a encore aucun impact positif, vu que les prix dans les structures sanitaires de l’État sont chers.

Sélectionné pour vous :  TPI de Dixinn : le secrétaire général du SPPG, Sékou Jamal Pendessa placé sous mandat de dépôt et conduit en prison 

« Sur le volet santé, on a vu qu’il y a eu des engagements qui ont été pris. Mais, toujours est-il que monsieur le Premier ministre sait très bien que le coût au niveau de nos centres hospitaliers est cher. Parce qu’on a plutôt l’impression que ces structures publiques de l’État fonctionnent comme des cliniques privées, tellement que les prix sont énormes. C’est quelque chose qu’il faudrait revoir. On va demander à monsieur le Premier ministre de faire en sorte que tout ce qui a été dit soit concrétisé », insiste le président de l’union des consommateurs de Guinée.

Ibrahima Camara pour siaminfos.com

 

622750332

Laisser une réponse
Share to...