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Les élections présidentielles au Sénégal fixées au 02 juin : ce qu’en dit le représentant du parti d’Ousmane Sonko en Guinée

Après l’annulation du report des élections présidentielles au Sénégal, le Dialogue national initié par le président Macky Sall a proposé le 2 juin 2024 comme nouvelle date de la tenue des consultations électorales. Comment le représentant du parti Pasteff de l’opposant Ousmane Sonko accueille cette nouvelle proposition ?

Interrogé sur le sujet, Maguette M’Bodj a laissé entendre que le président Macky Sall a de nouveau ignoré ce qu’a demandé le Conseil constitutionnel.

« Le Conseil constitutionnel a demandé à Macky Sall de proposer une date des élections. Le Conseil constitutionnel aurait dû lui-même, parce que c’est dans ses prérogatives, de fixer une date. Là, tout le monde s’en tiendrait. Maintenant Macky Sall au lieu de le faire tout simplement ce qu’on lui a demandé de faire, il a convoqué un deel parce que Macky n’a jamais fait de dialogue mais de deel. A chaque fois qu’il est dans l’impasse, c’est des dialogues. Mais qui a participé à ces dialogues ? (…) Sur les 19 candidats, les 17 ont boycotté. Le parti Pasteff ne fait aucune déclaration aujourd’hui parce qu’il s’en tient tout simplement aux recommandations du Conseil constitutionnel », a-t-il déclaré, avant d’ajouter :

« Aujourd’hui les sénégalais s’en remettent tout simplement aux décisions du Conseil constitutionnel. Ils attendent ce que le Conseil constitutionnel va décider. Et je ne pense pas que le Conseil constitutionnel va se dédir », a-t-il souligné.

Pour le représentant du parti Pasteff en Guinée, « on ne pouvait pas organiser ces élections le 25 février, mais avant le 02 avril c’était tout à fait possible. Et Macky aurait pu s’en tenir à ça. C’était tout à fait possible d’organiser ça avant le 02 avril. Et même aujourd’hui actuellement là où nous sommes », a dit Maguette M’Bodj.

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A rappeler que le président Macky Sall, quant à lui, compte quitter ses fonctions au terme de son mandat le 2 avril, comme il l’avait déjà indiqué.

 

Abdourahmane Pilimini Diallo pour siaminfos.com

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