Sélectionné pour vous :  Guinée : la femme qui prie sur l'eau mise aux arrêts pour une affaire de détournement de 148 millions de francs guinéens

Condamnation du journaliste Sékou Jamal Pendessa : les groupes Hadafo, Djoma et Évasion dénoncent un recul démocratique en Guinée

Seulement quelques heures après la condamnation du journaliste et syndicaliste Sékou Jamal Pendessa, les réactions fusent de partout. C’est autour des groupes de presse Hadafo médias , Djoma médias et Évasion de se fendre d’une déclaration commune condamnant cette décision qui représente un recul démocratique.

Pour ces trois entreprises de presse, Sékou Jamal Pendessa n’a rien fait de mal à part défendre la corporation des journalistes qui est sous une forte menace des autorités de la transition depuis plusieurs mois. Sa condamnation disent-ils, est un véritable recul démocratique dans notre pays et une violation de ses droits.

<<Les groupes Hadafo Médias, Djoma Médias et Evasion, ont appris avec consternation la
condamnation ce vendredi 23 février 2024 par le Tribunal de Première Instance de Dixinn, le
journaliste et syndicaliste Sékou Jamal PENDESSA à six mois de prison, dont trois mois avec sursis et 500.000 GNF d’amende. Le secrétaire général du syndicat des professionnels de la presse de Guinée, mène une lutte juste, comme tous les employés des médias, depuis le début des restrictions dont nos entreprises font objet.
Devant la violation systématique de ses droits syndicaux et de journaliste, nous les trois groupes de médias, condamnons fermement cette décision, qui consacre le recul démocratique entamé dans notre pays depuis quelques mois>>, ont-il dénoncé tout en réaffirmant leur soutien et solidarité au mouvement syndical guinéen qui projette une grève générale et illimitée le lundi prochain

<<Nous (les trois groupes de médias), témoignons notre solidarité au mouvement syndical qui entame une grève générale et illimitée le lundi 26 février 2024. Nous invitons par la même occasion le gouvernement à entendre raison et à libérer sans condition le secrétaire général du SPPG et à mettre un terme aux restrictions infondées>>, ont-ils lancé.

Sélectionné pour vous :  Guinée/des femmes se coalisent pour demander la libération d'Ami Conté : "La justice ne devrait nullement être sélective" (Me Halimatou Camara)

 

Cheick Fantamadi pour Siaminfos.com

Laisser une réponse
Share to...