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Cas des enseignants contractuels: cette colère de Kadiatou Bah du SLECG et Pépé Balamou du SNE

Le samedi, 16 mars dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement, a échangé avec les secrétaires généraux des ministères du travail, des acteurs du système éducatif, de l’économie et des finances, mais aussi de l’administration du territoire et de la décentralisation sur l’état d’avancement du dossier des enseignants contractuels. Au cours de cette rencontre, il a été convenu de stabiliser la liste des enseignants contractuels communautaires, de procéder à leur évaluation pratique en classe, de réaliser leur biométrie et de les rémunérer. Chose qui peine encore à voir le jour.

Quelques jours après, quelques syndicalistes dénoncent la lenteur dans cette procédure et le manque de volonté des autorités de finir une bonne fois pour toute avec cette situation des contractuels.

« Avant la dissolution du gouvernement, nous avions compris qu’il y a une certaine lenteur par rapport à la situation des enseignants contractuels. Pour nous, c’est une négligence parce qu’il faut appeler les choses par leurs noms. Depuis 2018, ces jeunes sont en train de souffrir sur le terrain. Tous les jours, on nous tend des propositions qui n’ont jamais eu de solution. Nous avions signé le protocole d’accord bipartite entre l’intersyndicale de l’éducation et le gouvernement depuis le 27 octobre 2023. Il était question qu’on aille vers l’engagement de ces jeunes contractuels à la fonction publique locale depuis janvier 2024, nous sommes en mars. Tous les jours, on nous dit que c’est le processus. Quel processus ? « , s’interroge Kadiatou Bah.

Abordant la question dans le même sens, Michel Pépé Balamou y a fait quelques révélations.


« Pire, qu’est-ce qu’on remarque sur le terrain ? C’est que, les listes étaient au nombre de 18 000 dont on est en train de réduire jusqu’à 17 000. Ces listes sont venues à 19 116. Donc, nous pensons qu’en réalité, il y a de l’impunité et l’impunité encourage la récidive », indique le secrétaire général du SNE.

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Ibrahima CAMARA pour siaminfos.com

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